"Personne n'a osé aller dans mon restaurant aujourd'hui sans test PCR négatif. C'était très décourageant, frustrant.
Les gens ont maintenant peur d'être contrôlés. Même si je ne le contrôle pas. Ils préfèrent faire la queue pour emporter plutôt que de risquer une éventuelle avec la police."
Restaurateur à Berlin
Vous désirez un monde sans discrimination entre vaccinées et non-vaccinées en Belgique ? Inscrivez votre activité professionnelle sur www.animap-benelux.com
Les gens ont maintenant peur d'être contrôlés. Même si je ne le contrôle pas. Ils préfèrent faire la queue pour emporter plutôt que de risquer une éventuelle avec la police."
Restaurateur à Berlin
Vous désirez un monde sans discrimination entre vaccinées et non-vaccinées en Belgique ? Inscrivez votre activité professionnelle sur www.animap-benelux.com
animap 🇳🇱🇧🇪🇱🇺
animap – waar het over gaat
Als gevolg van Corona en de politieke aanpak van dit virus, ontstaan er steeds diepere scheuren in de bevolking. Met het geplande vaccinatiepaspoort zullen in de nabije toekomst al die mensen worden benadeeld en uitgesloten die zich om gezondheidsredenen…
Splendid, the benefits outweigh the risk !
About one in 10 adverse cases in the US get registered on the Centers for Disease Control Wonder website (today´s numbers):
- 4436 fatalities
- 3938 paralysed
- 5250 sever side effects
- 17488 hospitalized
Who covers the risk & costs when things go wrong ? You !
Stay informed: https://wonder.cdc.gov/
About one in 10 adverse cases in the US get registered on the Centers for Disease Control Wonder website (today´s numbers):
- 4436 fatalities
- 3938 paralysed
- 5250 sever side effects
- 17488 hospitalized
Who covers the risk & costs when things go wrong ? You !
Stay informed: https://wonder.cdc.gov/
wonder.cdc.gov
CDC WONDER
CDC WONDER is a system for disseminating Public Health data and information
PCR or cotton swab damages.
Inserting a cotton swab such as "green" can damage the sensitivity of the fragrance, damage the "lamina cribosa of the ethmoid" bone mass that protects the brain, very porous bone layer. If the rod enters a pore, it can break the blood brain membrane that protects the brain.
Inserting a cotton swab such as "yellow" damages the "sphenoid sinus", a cavity that has the function of producing mucus, which moistens and warms the air. just behind, is the pituitary gland (pituitary gland)
Inserting a cotton swab such as "blue" is the correct test, extracting a protein with different functions. RNA can be extracted with cloning capabilities. This protein has functions of replicating the immune system, releasing anticoagulants and a phospholipid that intervenes in the maintenance of living neurons.
Inserting a cotton swab such as "green" can damage the sensitivity of the fragrance, damage the "lamina cribosa of the ethmoid" bone mass that protects the brain, very porous bone layer. If the rod enters a pore, it can break the blood brain membrane that protects the brain.
Inserting a cotton swab such as "yellow" damages the "sphenoid sinus", a cavity that has the function of producing mucus, which moistens and warms the air. just behind, is the pituitary gland (pituitary gland)
Inserting a cotton swab such as "blue" is the correct test, extracting a protein with different functions. RNA can be extracted with cloning capabilities. This protein has functions of replicating the immune system, releasing anticoagulants and a phospholipid that intervenes in the maintenance of living neurons.
Bio-digital convergence explained:
https://odysee.com/@corbettreport:0/ep402-convergence:c
https://odysee.com/@corbettreport:0/ep402-convergence:c
Odysee
Your Guide to The Great Convergence
SHOW NOTES AND MP3: https://www.corbettreport.com/convergence/
Haven't heard of The Great Convergence yet? Oh, it's just the plan to merge biology with digital technology and redefine what it means t...
Haven't heard of The Great Convergence yet? Oh, it's just the plan to merge biology with digital technology and redefine what it means t...
Vaccination Apartheid /Erika Smith, PhD Proponent Testimony - a must watch !
https://www.youtube.com/watch?v=5u-XnzN9gAg&t=187s
https://www.youtube.com/watch?v=5u-XnzN9gAg&t=187s
YouTube
Ohio House Bill 248, Erika Smith, PhD Proponent Testimony
First proponent hearing testimony for Ohio House Bill 248, The Vaccine Choice and Anti-Discrimination Act. For more about or to follow the bill, visit: www.VoteYesOnHB248.org
Prenez 1 minute et envoyez en un clic un mail à nos membres du parlement pour leur dire de non voter la loi pandémie:
http://otofurowww.s3.eu-west-1.amazonaws.com/deputes/privacy.html?fbclid=IwAR2-i345fP-jNXUKMUiOlXjt6UAY1HiOVsZG1tkUB1XOFDU9PaEaGSEMDsw
Partagez sans modération !!
http://otofurowww.s3.eu-west-1.amazonaws.com/deputes/privacy.html?fbclid=IwAR2-i345fP-jNXUKMUiOlXjt6UAY1HiOVsZG1tkUB1XOFDU9PaEaGSEMDsw
Partagez sans modération !!
Loi sur le traitement des données
Email aux députés / Email naar plaatsvervangers
Forwarded from ANIMAP.FR
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
N’hésitez pas à partager ❤️
Forwarded from ANIMAP.FR
This media is not supported in your browser
VIEW IN TELEGRAM
Super video de trois jeunes qui ont tous compris !
Video trouvé sur https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=10225298884000085&id=1262113327&sfnsn=scwspwa
Video trouvé sur https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=10225298884000085&id=1262113327&sfnsn=scwspwa
Belgique: La loi pandémie vient d’ être voté!!!
Après plusieurs mois de travaux parlementaires, un vote en commission de l’Intérieur à la mi-mai et quatre passages par le Conseil d’État, le projet de loi pandémie a été voté ce jeudi en séance plénière. Le texte relatif aux mesures de police administrative lors d’une situation d’urgence épidémique (plus communément appelé loi pandémie) doit notamment permettre une gestion d’une crise sanitaire en impliquant davantage les députés. "La loi pandémie nous permet de bénéficier d’une base solide, tant sur le plan organisationnel que sur le plan juridique", s’est félicitée la ministre de l’Intérieur, Annelies Verlinden (CD&V).
Le texte final était flanqué de 34 amendements qui ont tous été rejetés. Le projet de loi a finalement été validé à la suite d’un vote nominatif. Que contient cette loi ?
1. Le Parlement a deux semaines pour "valider l’urgence"
Le gouvernement aura la possibilité de déclarer une situation d’urgence épidémique pour une durée strictement nécessaire à la gestion de la pandémie. Cette "durée strictement nécessaire" ne pourra pas dépasser les trois mois. La situation d’urgence sera instaurée par un arrêté royal décidé en Conseil des ministres. Chaque arrêté royal qui permettra de déclarer ou de prolonger une situation d’urgence épidémique prendra effet immédiatement. Pour éviter que le gouvernement soit seul à la manœuvre pour ce type de décision - ce qui a été le cas pour la crise du Covid-19 -, la situation d’urgence devra être confirmée par la Chambre dans un délai de 15 jours. En d’autres termes, les députés auront deux semaines pour débattre des mesures instaurées. Si aucun accord n’est trouvé au bout de ce délai, l’arrêté royal deviendra caduc.
2. Gouverneurs et bourgmestres pourront aussi prendre des mesures renforcées
La loi pandémie préconise que dès qu’une situation d’urgence est déclarée, le gouvernement pourra directement adopter, par arrêté royal délibéré en Conseil des ministres, les mesures de police administrative nécessaires "en vue de prévenir ou de limiter les conséquences de la situation d’urgence épidémique pour la santé publique". Les gouverneurs et bourgmestres pourront également prendre des mesures renforcées lorsque les circonstances locales l’exigent. Ce point permet de donner plus de latitude aux autorités locales qui pourront donc agir en fonction de la situation propre à leur territoire.
3. Mesures de police administrative à la clef
Tout comme ce fut le cas lorsque la pandémie de Covid-19 a éclaté, des mesures de police administrative pourront être prises. Elles concernent notamment l’accès au territoire, la limitation d’accès ou la fermeture d’une ou plusieurs catégories d’établissements ainsi que des lieux de réunion, la limitation ou l’interdiction des rassemblements, la limitation ou l’interdiction des déplacements, la fixation de conditions d’organisation du travail et la détermination de mesures de protection sanitaire.
4. Les condamnations seront effacées du casier judiciaire après trois ans
Un des points qui ont le plus fait réagir lors de cette crise sanitaire, c’est le caractère répressif, puisque le non-respect des règles pouvait coûter cher. La loi pandémie maintient ce caractère répressif, mais il est graduel et évolue en fonction de la gravité des faits. Ainsi, les infractions constatées aux mesures pourront être sanctionnées d’une amende allant d’un 1 à 500 euros ; d’une peine de travail de 20 à 300 heures, d’une peine de probation autonome de six mois à deux ans, d’une peine de surveillance électronique d’un mois à trois mois ou d’une peine d’emprisonnement de maximum trois mois. Les condamnations seront effacées du casier judiciaire, mais cela sera possible trois ans après la décision judiciaire, pas avant.
5. Le gouvernement fera rapport chaque mois au Parlement
Enfin, une sorte de monitoring de la situation sanitaire sera instauré permettant au gouvernement de faire un rapport de la situation au Parlement et ce, chaque mois.
Après plusieurs mois de travaux parlementaires, un vote en commission de l’Intérieur à la mi-mai et quatre passages par le Conseil d’État, le projet de loi pandémie a été voté ce jeudi en séance plénière. Le texte relatif aux mesures de police administrative lors d’une situation d’urgence épidémique (plus communément appelé loi pandémie) doit notamment permettre une gestion d’une crise sanitaire en impliquant davantage les députés. "La loi pandémie nous permet de bénéficier d’une base solide, tant sur le plan organisationnel que sur le plan juridique", s’est félicitée la ministre de l’Intérieur, Annelies Verlinden (CD&V).
Le texte final était flanqué de 34 amendements qui ont tous été rejetés. Le projet de loi a finalement été validé à la suite d’un vote nominatif. Que contient cette loi ?
1. Le Parlement a deux semaines pour "valider l’urgence"
Le gouvernement aura la possibilité de déclarer une situation d’urgence épidémique pour une durée strictement nécessaire à la gestion de la pandémie. Cette "durée strictement nécessaire" ne pourra pas dépasser les trois mois. La situation d’urgence sera instaurée par un arrêté royal décidé en Conseil des ministres. Chaque arrêté royal qui permettra de déclarer ou de prolonger une situation d’urgence épidémique prendra effet immédiatement. Pour éviter que le gouvernement soit seul à la manœuvre pour ce type de décision - ce qui a été le cas pour la crise du Covid-19 -, la situation d’urgence devra être confirmée par la Chambre dans un délai de 15 jours. En d’autres termes, les députés auront deux semaines pour débattre des mesures instaurées. Si aucun accord n’est trouvé au bout de ce délai, l’arrêté royal deviendra caduc.
2. Gouverneurs et bourgmestres pourront aussi prendre des mesures renforcées
La loi pandémie préconise que dès qu’une situation d’urgence est déclarée, le gouvernement pourra directement adopter, par arrêté royal délibéré en Conseil des ministres, les mesures de police administrative nécessaires "en vue de prévenir ou de limiter les conséquences de la situation d’urgence épidémique pour la santé publique". Les gouverneurs et bourgmestres pourront également prendre des mesures renforcées lorsque les circonstances locales l’exigent. Ce point permet de donner plus de latitude aux autorités locales qui pourront donc agir en fonction de la situation propre à leur territoire.
3. Mesures de police administrative à la clef
Tout comme ce fut le cas lorsque la pandémie de Covid-19 a éclaté, des mesures de police administrative pourront être prises. Elles concernent notamment l’accès au territoire, la limitation d’accès ou la fermeture d’une ou plusieurs catégories d’établissements ainsi que des lieux de réunion, la limitation ou l’interdiction des rassemblements, la limitation ou l’interdiction des déplacements, la fixation de conditions d’organisation du travail et la détermination de mesures de protection sanitaire.
4. Les condamnations seront effacées du casier judiciaire après trois ans
Un des points qui ont le plus fait réagir lors de cette crise sanitaire, c’est le caractère répressif, puisque le non-respect des règles pouvait coûter cher. La loi pandémie maintient ce caractère répressif, mais il est graduel et évolue en fonction de la gravité des faits. Ainsi, les infractions constatées aux mesures pourront être sanctionnées d’une amende allant d’un 1 à 500 euros ; d’une peine de travail de 20 à 300 heures, d’une peine de probation autonome de six mois à deux ans, d’une peine de surveillance électronique d’un mois à trois mois ou d’une peine d’emprisonnement de maximum trois mois. Les condamnations seront effacées du casier judiciaire, mais cela sera possible trois ans après la décision judiciaire, pas avant.
5. Le gouvernement fera rapport chaque mois au Parlement
Enfin, une sorte de monitoring de la situation sanitaire sera instauré permettant au gouvernement de faire un rapport de la situation au Parlement et ce, chaque mois.
La loi pandémie prévoit également que dans un délai de trois mois après la fin de chaque situation d’urgence épidémique, le gouvernement devra transmettre aux députés un rapport d’évaluation concernant le respect des droits fondamentaux, de la situation économique ou encore de l’impact sur la santé mentale. L’examen de la proportionnalité de ces mesures sera d’ailleurs possible dès l’instauration des mesures et ne fera donc pas l’objet d’un examen uniquement a posteriori. Objectif : permettre au Parlement de jouer le rôle de garde-fou en vérifiant, par exemple, si les mesures instaurées ne doivent pas êtres modifiées, remplacées ou purement et simplement abrogées.
Notons que ce point sera déjà d’application pour l’actuelle gestion de la crise sanitaire.
Le reste de la loi pandémie ne sera, lui, d’application que pour la prochaine situation d’urgence sanitaire.
Notons que ce point sera déjà d’application pour l’actuelle gestion de la crise sanitaire.
Le reste de la loi pandémie ne sera, lui, d’application que pour la prochaine situation d’urgence sanitaire.
Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, a son mari Heiko von der Leyen, qui occupe la fonction de directeur médical chez Orgenesis, entreprise de biotechnologie spécialisée dans les thérapies géniques.
https://orgenesis.com/#/
https://orgenesis.com/#/
Orgenesis
Unlocking the Potential of Cell and Gene Therapy for All.